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Comment passer l’hiver en pleine forme ?

Couple en pleine forme en hiver
Couple en pleine forme en hiver

 

L’hiver n’est pas tendre avec nous… ❄️⛄

Entre le manque de lumière, le froid, les virus qui trainent à droite et à gauche, notre corps tout comme notre moral sont mis à rude épreuve. 🤧🥶🧣

Du coup, on se sent fatigué, démoralisé et on a envie que d’une chose… se glisser sous la couette et hiberner jusqu’au printemps !

Mais ceci n’est pas une fatalité et je vous propose 4 astuces qui vont vous permettre de rendre cette saison hivernale dynamique et plaisante. ⛸️⛷️

Ca vous tente ?

Alors suivez-moi ! 👉

 

1 – Veillez à avoir une alimentation haute en énergie

On oublie les plats préparés, le sucre, la viande rouge, les farines blanches et on met l’accent sur les légumes frais et de saison, les fruits, les graines, les noix, les huiles végétales de 1ère pression à froid. 🍊🍌🥝🍆🥦

En cette saison, le corps a besoin de beaucoup de vitamines, de minéraux et de nutriments pour lutter contre les virus et maintenir une température corporelle constante quelle soit la température extérieure.

On consomme également des féculents ou des protéines avec les légumes mais jamais les 2 en même temps !

Effectivement, les protéines et les féculents ne doivent pas être mélangés.
Surtout si ce sont des protéines animales !

Pourquoi ?

Parce que la digestion des protéines animales interfère avec la digestion des féculents.
Du coup, ça ralentit la digestion, ça fermente et… ça nous pompe toute notre énergie !

De plus, même si on est une grande fan de salade comme je le suis, en hiver, on mange chaud pour aider le foie à faire son travail.

En effet, selon la médecine chinoise, l’une des fonctions les plus importantes du foie est d’assurer un flux continuel d’énergie à travers notre corps.

Or, cet organe majeur du corps impliqué dans de nombreux métabolismes a besoin de chaleur pour faire son travail. 🌡️

« Le foie a besoin de chaleur pour faire son travail »

Et en hiver, il en manque cruellement !

Alors il faut l’aider par l’alimentation et les tisanes. 🍲☕

On peut donc commencer son repas par quelques crudités mais ensuite on mange un plat chaud composé de légumes cuits de manière douce et de poulet par exemple.

Et on termine par une tisane.

Ah oui, j’allais oublier ! ….

On évite le dessert 😱 qui va alourdir la digestion.

Je sais… C’est un peu dur… au début, mais croyez-moi, ça en vaut la peine 😉

 

2 – Bougez !

Quand l’hiver pointe son nez, on a tendance à devenir plus sédentaire. A rester enfermé… Sous son plaid, au coin de la cheminée… Au chaud !!

Mais en faisant cela, on a tout faux !!

Il faut BOUGER !! 🛷🏂

Je dirai même plus…

« Votre corps a un BESOIN VITAL de bouger ! »

En effet, pour garder de l’énergie et éviter la dépression saisonnière, le sport est une technique dont l’efficacité n’est plus à prouver.

On le sait, le sport est un antidépresseur naturel car il permet d’activer tous les métabolismes du corps et booste la sécrétion d’endorphines, de sérotonine et la dopamine, ces hormones « du bonheur » qui entrainent un regain d’énergie mais aussi une détente mentale, physique et émotionnelle.

Alors, on met de côté toutes nos fausses excuses liées à l’hiver et on se bouge dès que possible !

 

3 – Prenez de la vitamine D !

Pourquoi ? Et bien parce que c’est la seule vitamine qu’il est difficile de trouver dans l’alimentation en quantité suffisante !

En fait, c’est notre corps qui la produit lorsqu’on nous exposons notre peau au soleil…

Or en hiver, nous nous exposons très peu, voir pas du tout !

Nous n’avons donc pas la possibilité de produire assez de Vitamine D par manque d’exposition au soleil.

De plus, la capacité de notre peau à produire de la vitamine D diminue avec l’âge.

Et il est très important de veiller à avoir assez de vitamine D. Pourquoi ?

Et bien parce qu’elle est impliqué dans de nombreux mécanismes de notre corps.
Alors, bien sûr, on connaissait déjà son rôle majeur dans la prévention de certaines maladies telles que l’ostéoporose, le diabète et certains cancers.

Mais ce qu’on ne savait pas jusqu’à très récemment, c’est que :

« la vitamine D est impliquée dans le fonctionnement de notre cerveau et notamment dans la partie liée aux émotions ! »

Lors d’une étude menée auprès de 31.000 personnes, des chercheurs ont observé que le taux de vitamines D était très faible chez les personnes dépressives.

Ils ont également découvert de la vitamine D influence la production de sérotonine et de dopamine, des neurotransmetteurs impliqués dans la régulation de notre humeur.

Un déséquilibre de ces 2 neurotransmetteurs entraîne de l’irritabilité, de l’anxiété, de la lassitude, des difficultés à dormir, des envies incontrôlables de sucre, des difficultés à gérer ses émotions et…. de la déprime !!

Aujourd’hui,

« l’OMS estime que 70% de la population occidentale est carencée en vitamine D !! »

Et cela peut monter jusqu’à 85% pendant la période hivernale !

Pas étonnant que la plupart d’entre nous, nous nous sentons déprimés, avec le moral en berne dès que l’hiver pointe le bout de son nez.

Mais de n’est pas une fatalité !

Il suffit juste de veiller à ses apports en Vitamine D.

Où peut-on en trouver ? Dans certains aliments enrichis comme certains yaourts ou laitages. Ou via des compléments alimentaires que vous trouverez en pharmacie ou en magasin de santé naturelle.

 

4- Utilisez la luminothérapie :

La lumière joue un rôle vital dans la régulation de nos hormones.

Son absence ou sa diminution en hiver entraîne une diminution de la sécrétion de certaines hormones au profit d’autres et crée un déséquilibre hormonale responsable de troubles de l’humeur.

Différentes études scientifiques ont été menées sur le sujet.

Et elles ont découvert qu’il suffit de

« 20 minutes de luminothérapie par jour »

pour contrer les effets de l’automne et de l’hiver et sentir une réelle différence sur notre énergie. »

Pour bénéficier des bienfaits de la luminothérapie, il y a 2 solutions intéressantes et qui peuvent être complémentaires :

  1. Les lampes de luminothérapie 💡
    .
    Très populaires dans les pays nordiques, ce sont des lampes devant lesquelles on s’expose environ 20 à 30 minutes par jour pour avoir sa dose de lumière suffisante.On peut lire, ou travailler si on le souhaite.La seule contrainte est d’avoir les yeux ouverts pour bénéficier de TOUS leurs effets positifs.Inutile donc de vous exposer pendant votre sieste 😉
  2. Un simulateur d’aube dans votre chambre  🛏️🌛
    .
    Il est 6 heures et alors qu’il fait encore nuit noire dehors, votre réveil sonne et vous n’avez qu’une envie… le jeter à l’autre bout de la pièce !! ⏰🔔Et bien, voici une solution pour vivre votre réveil autrement : le simulateur d’aube.Une étude menée pendant 5 ans par l’université de Seattle a démontré que les simulateurs d’aube sont remarquablement efficaces pour se réveiller plus facilement mais aussi pour prévenir la dépression saisonnière.En exposant de manière progressive le corps, même si il est encore endormi, à la lumière, l’hypothalamus s’active entraînant la sécrétion matinale de cortisol et le réchauffement de notre corps.L’activité électrique de notre cerveau s’intensifie entraînant une sortie progressive de notre sommeil profond nous offrant un réveil naturel et en délicatesse.J’avoue que j’étais assez sceptique avant de tester mais je suis réellement bluffée par l’efficacité de tels réveils.

    A tester !

Vous connaissez le 4 piliers sur lesquels vous appuyer pour passer un hiver serein et rempli d’énergie !

Je vous souhaite un bel hiver ! ❄️☃️
Si vous voulez découvrir d’autres précieux conseils pour retrouver Energie, Vitalité et Concentration tout au long de l’année, je vous invite à regarder également cette vidéo :

Vidéo Energie et Vitalité
Vidéo Energie et Vitalité
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Comment être heureux et s’épanouir au travail ?

Femme épanouie au travail
Femme épanouie au travail

 

Etes-vous heureux d’aller travailler chaque jour ?

Ou avez-vous plus tendance à traîner les pieds lorsque vous devez vous rendre au bureau ?

Pire, vous arrive-t-il parfois d’avoir la boule au ventre ou la gorge nouée rien que de penser à votre travail ?

Est-ce que vous démarrez vos semaines en n’attendant qu’une chose… arriver au week-end ?

Est-ce que vos vacances sont une bouffée d’oxygène, un moyen de sortir du tunnel métro-boulot-dodo qui vous pèse ?

Il y a 91% de chance que vous me répondiez OUI à au moins une de ces questions. 😟

Comment je le sais ?
Et bien grâce à une étude récente menée à grande échelle auprès des français.

Selon les résultats de cette étude, il apparaît que :

60% des français déclarent aller au travail en traînant les pieds
et 31% y vont même à reculons…
la boule au ventre !! 😱

Seulement 9 personnes sur 100 y vont par plaisir, heureuses et bien dans leur tête.😭

C’est triste comme résultat mais sachez que si vous faites partie des 91%, ce n’est pas une fatalité !!!

Vous pouvez rejoindre le club des 9% de personnes qui aiment leur travail, y prennent du plaisir et s’y épanouissent !!

Vous vous demandez certainement comment faire ?

Je vous dis tout dans cet article !!!

Quel est le secret des 9% des personnes qui sont heureuses d’aller travailler ?

Et bien, le secret des 9 personnes sur 100 qui sont heureuses d’aller travailler et qui s’épanouissent au travail est qu’elles exercent un métier qui les passionnent vraiment.

Elles ont trouvé ce que les japonais appellent leur ikigaï.

Mais qu’est-ce que l’ikigaï ?

C’est la combinaison entre :

  • Ce que vous aimez faire
  • Ce dans quoi vous êtes bons
  • Ce pour quoi vous pouvez être payé
  • Et ce dont le monde a besoin

Cela revient à exercer un métier qui vous passionne vraiment et avec lequel vous pouvez gagner votre vie.

Et la bonne nouvelle, c’est que nous avons TOUS un ikigaï !!

Et donc, nous sommes TOUS en mesure de trouver cette passion qui nous permettra d’exercer une profession qui nous épanouira et qui nous permettra d’apporter au monde ce que nous devons apporter.

Si vous ne l’avez pas encore trouvé, ne vous inquiétez pas, il n’est jamais trop tard.😀

Je vais vous donner 3 étapes à suivre pour y arriver !!

Mais avant cela, essayons de comprendre…

Pourquoi est-il important de trouver son ikigaï ?

Nous passons en général plus de huit heures par jour au travail.

Et malheureusement, comme l’étude le montre, pour la plupart d’entre nous, le travail n’est pas une source de satisfaction ni d’épanouissement mais juste une source de revenus.

On y va plutôt par devoir que par réelle envie.

Malheureusement, nous sommes aujourd’hui dans un système qui ne nous pousse pas à écouter notre cœur et à nous diriger vers un domaine qui nous passionne vraiment.

Et l’erreur que l’on commet inconsciemment est de se laisser happer par ce système et de choisir son métier plutôt par opportunité que par vocation ou par passion.

On choisit la voie de la raison en nous dirigeant vers des domaines d’activités dits « porteurs d’emplois » ou en acceptant la première proposition professionnelle qui se présente, en se disant qu’on trouvera mieux plus tard.

Mais on se laisse entraîner par la routine et la peur de changer de voie et on construit sa carrière sans se rendre compte qu’on gravit une échelle appuyée sur le mauvais mur.

Et, que ce passe-t-il dans ce cas-là ?

Notre lumière intérieure s’éteint tout doucement. Notre motivation s’évapore,

Notre vie perd du sens.

Et, même si nous fermons les yeux et que nous ignorons cette petite voix qui nous dit que nous ne sommes pas à la bonne place, nous finissons toujours par nous réveiller tôt ou tard avec des regrets car nous serons passés à côté de ce pour quoi nous étions faits. 😢

Comment éviter cela ?

Comment trouver son ikigaï ? 🧐 

Avant de vous dévoiler les 3 étapes pour trouver votre IKIGAÏ, il est important de prendre conscience que trouver son Ikigaï est une démarche que vous devez faire seul.

Ce que les autres pensent de vous ne doit en aucun cas interférer dans vos recherches.

Pourquoi ?

Tout simplement parce que l’IKIGAÏ est quelque chose de très personnel, que l’on porte au plus profond de nous.

C’est par un travail d’introspection que vous le trouverez.

Et l’avis des autres risque de venir interférer dans vos recherches et de fausser les résultats.

Personne d’autre que VOUS n’est mieux placé pour découvrir votre Ikigaï !!

Ceci étant dit, voici les 3 étapes à suivre pour trouver votre ikigaï :

 

1 – La première est une phase d’introspection 🧘

Vous devez aller sonder votre être profond et votre coeur afin de déterminer ce que vous aimez faire VRAIMENT et ce qui est important pour vous.

Et là, je parle de :

  • Vos valeurs :
    Quelles sont les valeurs qui vous animent et qui sont importantes pour vous, voire non négociables ?
  • Vos aspirations profondes :
    Autrement dit, que souhaitez-vous avoir réalisé à la fin de votre vie ?
    Et il est important de répondre à cette question avec sincérité, en occultant ce que les autres pensent de vous mais aussi ce que la société nous dicte !
  • Vos passions :
    Qu’est-ce qui vous passionnent vraiment ?
    Qu’est-ce qui vous fait vibrer ?
    Qui vous enthousiasme ?…
    Si vous avez du mal à vous en souvenir, rappelez-vous ce que vous aimiez quand vous étiez enfant. Ce sont souvent de bons indicateurs.

Prenez le temps de réfléchir profondément à ces questions.

Notez vos réponses sur un cahier et gardez-les toujours à portée de main car cela vous sera utile pour la suite.

2 – La deuxième phase est une phase d’observation 🔎

Vous devez déterminer ce qui fait votre unicité, ce qui vous définit et qui vous rend unique.

Autrement dit, vous devez vous demander :

  • Pour quoi êtes-vous doué naturellement ?
  • Quelles sont vos forces ?
  • Quels sont vos dons, aptitudes, talents et compétences ?
  • Et quelles sont vos qualités innées ?

Vous ne pourrez trouver votre ikigaï que dans un métier qui vous permet d’exprimer vos dons et vos talents.

3 – La dernière phase est une phase d’exploration

C’est-à-dire qu’il faut tester plein de choses pour savoir ce pour quoi on est fait.

Alors bien sûr, on ne peut pas tout tester mais si on est attiré par une activité alors c’est un signe qu’il faut la tester.

Par exemple, vous avez toujours rêvé de jouer du piano et vous êtes peut être faite pour être la meilleure pianiste du monde mais si vous n’essayez jamais le piano, vous ne le saurez jamais. 🎹

Ou bien, vous rêvez secrètement d’écrire un livre, vous êtes peut-être fait pour être un écrivain de best-seller mais si vous ne tentez jamais d’écrire une livre ou ne serait-ce qu’une nouvelle, vous ne le saurez jamais.

Alors, le secret c’est de se lancer et de tester.

Ecoutez cette petite voix intérieure qui vous guide et testez les choses qui vous tentent.
C’est comme cela que vous finirez par trouver votre ikigaï.

En résumé, interrogez votre coeur, observez-vous, testez…

Et soyez ouvert !!

Pour arriver à trouver son métier passion, il faut juste prendre un peu de recul et s’entraîner à voir la vie autrement.

Certains trouvent un métier qui les passionnent vraiment dans des métiers déjà existants et d’autres créent leur propre métier.

Avec l’explosion des nouvelles technologies et notamment d’internet, on voit de plus en plus de passionnés vivre parfois même très confortablement de leur passion.

En créant même dans certains cas des nouveaux modèles économiques qui paraissaient très improbables au départ.

Je pense par exemple :

  • à des youtubeurs qui vivent grâce à leur passion et aident des milliers de personnes au quotidien,
  • à des artistes qui forment d’autres personnes à leur passion,
  • à des mères au foyer qui montent de véritables business en ligne qui aident beaucoup d’autres mères au foyer… les exemples sont nombreux.…

Je l’ai vécu personnellement.

Et j’ai eu la chance d’accompagner et de voir des centaines de personnes trouver leur voie.

Elles ont trouvé un métier qui leur plait vraiment, qui leur donne envie de se lever le matin, qui les enthousiasme et qui en fait ne leur donne jamais l’impression de travailler !

Alors pourquoi pas vous ? 😉

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Comment booster votre confiance en vous face à vos interlocuteurs ?

Femme stressée
Femme stressée

Vous arrive-t-il de vous sentir inférieur par rapport à certaines personnes ?

De perdre vos moyens lorsque vous devez prendre la parole en public ?

J’imagine que oui, comme beaucoup d’entre nous.
Alors cet article est fait pour vous.

Ce qui me passionne sur les questions de confiance en soi, c’est que c’est à la fois très complexe et très simple.

On traîne parfois le problème pendant des années et très souvent quelques minutes suffisent pour le solutionner.

Pourquoi ce paradoxe ?
Parce que nos schémas mentaux sont complexes.

Il est donc souvent difficile d’identifier l’origine du problème.

Mais quand on met le doigt dessus, il suffit bien souvent de quelques mots bien choisis pour le désamorcer.

J’adore ça !


Commençons par une mise en situation.

Vous avez déjà dû remarquer qu’en présence des mêmes personnes, vous pouvez être très à l’aise et en confiance sur un sujet A et perdre toute confiance en vous sur un sujet B.

Cela est dû en général au fait que vous pensez bien maîtriser le sujet A et beaucoup moins le sujet B.

Jusque là, rien d’exceptionnel.

Mais avez-vous aussi remarqué que cela fonctionne dans l’autre sens !

Pour un même sujet cette fois-ci, vous pouvez vous sentir en totale confiance avec certaines personnes et perdre complètement confiance en vous avec d’autres, sur le même sujet !


Prenons un exemple concret :

Vendredi dernier, j’étais en soirée avec des amis.
L’une d’elle travaille dans un cabinet de radiologie.

Elle n’est pas radiologue, sa mission consiste à manipuler les scanner pour réaliser les clichés.

Lors du repas, plusieurs personnes lui posent des questions sur la radiologie.

Elle y répond facilement, sans aucune hésitation.
Elle se sent en totale confiance. En totale maîtrise !

Puis tout d’un coup, l’un des invités prend la parole.
Il était resté discret jusque-là car il ne connaissait pas le groupe.

Il déclare qu’il est radiologue et qu’il n’est pas tout à fait d’accord avec ce que mon amie vient de dire.

A votre avis, que s’est-il passé ?
Qu’elle a été la réaction de mon amie ?

Sa confiance en elle a fondu comme neige au soleil !

Son changement d’attitude a été stupéfiant !
Son visage a changé en une demi-seconde !

Que nous apprend cette histoire ?

Un point essentiel du mécanisme :

La confiance en soi est relative

Elle dépend non seulement du sujet concerné mais aussi du contexte et dans notre cas, des personnes présentes.

Mais c’est encore plus subtile que cela.
En fait, cela ne dépend pas de la réalité ou des faits.

Cela dépend de votre perception de cette réalité, de votre propre auto-évaluation.

Votre niveau de confiance ne dépend pas directement de vos compétences ou de vos connaissances réelles mais de l’image que vous en avez.

De la même façon, elle ne dépend pas du niveau de vos interlocuteurs sur le sujet, mais de l’image que VOUS en avez.

Et ça CHANGE TOUT !!

Quand on a compris cela, reprendre confiance en soi devient beaucoup plus simple et rapide.

On se rend compte qu’il “suffit” de se convaincre que notre avis ou notre opinion a autant de valeur que celui de nos interlocuteurs ou de notre auditoire.

Et cela n’est pas si compliqué qu’il n’y paraît.

Alors comment faire concrètement ?

1 – Dites-vous qu’il n’y a pas qu’une vérité !

Personnellement ce premier levier m’aide beaucoup quand je doute de moi.

L’idée, c’est de me rappeler que très souvent, on peut être en désaccord avec quelqu’un et avoir tous les 2 raison.

Autrement dit, si quelqu’un n’est pas d’accord avec vous, cela ne veut pas forcément dire que l’un à tort et que l’autre à raison.

Des centaines d’exemples pour illustrer ce point me viennent en tête, rien que dans mon expérience personnelle.

Prenons par exemple le cas de 2 concurrents que nous connaissons tous : Apple et Microsoft.
Tout dans leur stratégie les opposent.

  • Apple prône la maîtrise totale de l’ensemble de la chaîne.
    La marque à la pomme conçoit à la fois l’appareil et le système d’exploitation
    Son environnement est très fermé et ne laisse accès qu’à peu d’options de personnalisation.
    Apple accorde beaucoup d’importance au design et à l’expérience utilisateur
  • Microsoft quand à lui a adopté la stratégie diamétralement opposée.
    Bill Gates s’est toujours concentré sur les logiciels en privilégiant la collaboration avec les fabricants d’ordinateurs.
    Il les a depuis toujours laissé très ouvert et accessible offrant de nombreuses possibilité à la communauté de développeur.
    Microsoft attache beaucoup moins d’importance au design et à l’expérience utilisateur.

Après plusieurs décennies de compétition, on peut aujourd’hui dire que les 2 stratégies ont fonctionné !

Il s’agit de 2 très belles marques avec des réussites mondiales exceptionnelles !!

Alors garder en tête que dans un débat, il peut y avoir 2 vainqueurs.

Les 2 peuvent avoir raison, chacun à leur manière, avec leurs arguments et leur vécu.

2 – Exprimez vos opinions sous la forme de ressentis ou de retour d’expérience

 

Ce que je veux dire par là, c’est que lorsque vous voulez exprimer une opinion, lorsque vous souhaitez avancer un argument, utilisez le “je le ressens ainsi”, “je le vis comme cela”.

Par exemple : ne dites plus, “Ce n’est pas vrai” ou “Tu te trompes” mais “Ce n’est pas comme cela que je vois les choses”, “Ce n’est pas mon avis”.

L’avantage avec cette astuce, c’est que personne ne peut vous contredire !
VOUS SEUL savez ce que vous avez ressenti.

VOUS SEUL savez comment vous avez vécu les choses.

Petit bonus : c’est une forme de communication très consensuelle

Elle est à la base de la communication non violente.

Elle a le gros avantage d’être beaucoup moins agressive et de susciter des réactions beaucoup moins virulentes de la part de vos interlocuteurs puisque vous ne les impliquer pas dans vos dires.

 

3 – Ce qui compte, ce n’est pas ce que l’on dit mais la façon dont on le dit

Il y a quelques années, l’un de mes patrons m’a vraiment ouvert les yeux sur ce point.

Il ne l’a pas fait exprès, il était juste lui-même.

Nous allions régulièrement en rendez-vous clients ensemble.

Et pratiquement à chaque fois, il affirmait (involontairement) des choses totalement inexactes.
A la limite du non sens !!

Tellement grosses que tout le monde aurait dû en douter.

J’avoue que cela me mettait très mal à l’aise, car je me demandais pour qui nous allions passer !

Et en face de nous, nous avions des interlocuteurs de haut niveau.
Bien souvent des Directeurs Marketing voir des Directeurs Généraux de grosses multinationales.

Des personnes avec des têtes bien faites, beaucoup de connaissances et de belles capacités d’analyse.

Mais mon patron affirmait ces “âneries” avec tellement d’aplomb et de conviction que tout le monde était convaincu.

 

4 – Plus on est intelligent, plus on doute !

Albert EINSTEIN disait :

“Les idiots n’ont que des certitudes et les personnes intelligentes n’ont que des doutes !”

Alors surtout ne culpabilisez pas si vous avez toujours des doutes !

C’est seulement la preuve que vous avez la capacité d’envisager plus de scénarios que vos interlocuteurs !!

Que vous êtes en mesure d’aller plus en profondeur dans les sujets que vous abordez !

C’est une belle preuve de créativité et d’ouverture d’esprit. 2 piliers essentiels de l’intelligence analytique !

Alors maintenant que vous savez ça, aucune raison de douter de vos capacités et de continuer à manquer de confiance en vous !

 

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5 astuces simples pour lutter contre l’agacement au quotidien

5 astuces simples pour lutter contre l'agacement et l'enervement au quotidien
5 astuces simples pour lutter contre l'agacement et l'enervement au quotidien

Vous arrive-t-il d’être agacé par le comportement des autres, par des événements à priori anodins de la vie de tous les jours ?

Vous savez, quand la voiture de derrière vous klaxonne alors que le feu vient tout juste de passer au vert.

Ou quand un(e) collègue vous fait sans cesse des reproches sur un ton agressif.
A tel point que vous finissez par vous demander ce que vous avez bien pu lui faire pour qu’elle vous en veuille ainsi.

Quand une personne vous insulte violemment, parce que vous l’avez légèrement bousculée par inattention, et ce malgré vos excuses.

Des petites choses mais qui ont le don de vous faire sortir de nos gonds sur le moment et de vous agacer pour le reste de la journée.

Le problème avec ces réactions incontrôlées et excessives, c’est qu’elles vous mettent immédiatement dans un état de stress.

  • Elles sabotent votre bonne humeur.
  • Elles anéantissent vos efforts de positivisme.
  • Elles vous font basculer dans des énergies très basses, des énergies négatives, celles qui consomment de l’énergie vitale.
  • Elles ont même un impact non négligeable sur votre santé.

Alors, il y a 2 ou 3 ans, je me suis penchée sur la question et j’ai cherché des solutions concrètes.

Et voici comment je m’y prends désormais pour désamorcer ces réactions avant même qu’elles s’invitent dans mon esprit :

 

1 – Se rappeler que ce que vous vivez n’est pas la réalité. Ce n’est qu’une infime partie de la réalité.

En effet, nos sens ne perçoivent qu’une partie de la réalité.

Ils transmettent ensuite ces informations brutes à notre subconscient qui est chargé de filtrer celles qu’il va transmettre à notre conscience.

Ainsi, au travers son filtrage, notre subconscient oriente notre perception des choses comme un journaliste le fait lorsqu’il décide de tourner la caméra du côté des casseurs plutôt que du côté des manifestants pacifistes !

C’est ainsi que l’on se retrouve avec des perceptions très différentes d’une même situation d’une personne à l’autre.

En gardant ce point en tête, essayez de vous mettre dans la peau de la personne qui est sur le point de vous agacer. Essayez d’imaginer sa perception de la situation.

Si il n’y avait pas de malveillance de sa part, le simple fait de vous mettre dans sa peau, et d’imaginer comment elle vit la situation, fera tomber l’intensité de votre agacement.

C’est vraiment très puissant car vous savez au fond de vous que sa vision des choses n’a pas moins de valeur que la vôtre. Que votre vision n’est pas plus fiable que la sienne.
C’est du 50/50.

Mais si il y a manifestement des signes de malveillance de sa part et que ces derniers vous paraissent injustifiés, alors…

 

2 – Essayez de ne pas prendre les choses de façon personnelle.

Dans la grande majorité des cas, la personne ne vous en veut pas personnellement.

Vous êtes simplement au mauvais endroit au mauvais moment !
Elle aurait été désagréable voir agressive avec n’importe qui d’autre.

Prenons un exemple.

Pas plus tard qu’hier, une caissière s’est montrée désagréable envers moi.
Sans raison apparente.

Et je suis certaine que cela vous est déjà arrivé à vous aussi… On vit tous ce genre d’expériences.

Cette caissière vous en voulait-elle personnellement ?
Bien sûr que non, elle vous voyait pour la 1ere fois de sa vie ! Elle ne savait rien de vous.

Quand elle a un tel comportement envers un inconnu, c’est sa façon à elle d’exprimer une souffrance !

Alors, on est tous d’accord, sa façon d’agir est inappropriée.

  • D’une part, parce qu’elle ne vous a pas demandé si vous étiez OK pour partager ses souffrances avec vous.
  • Et d’autre part, parce qu’elle ne va qu’empirer la situation en générant chez vous un sentiment négatif à son égard !

Mais l’objectif, c’est justement de ne pas la juger.
L’objectif n’est pas de tomber dans la facilité des reproches.
Même si vous trouvez la situation très injuste.

  • Parce que cela ne solutionne rien.
  • Parce que l’objectif que nous nous sommes fixés c’est d’être Libre, Zen et Heureux. Ce n’est pas de jouer les justiciers !

Des phrases du type :
Pourquoi vous vous en prenez à moi, je n’y peux rien si vous avez des problèmes !
Je n’y peux rien si vous ne savait pas les gérer !… »

ne font qu’augmenter votre sentiment d’injustice et de frustration.

En tombant dans les reproches, vous allez alimenter sa souffrance et vous allez en créer une chez vous.

Vous entretenez le malaise et entrez dans une spirale négative.

L’objectif n’est surtout pas de se concentrer sur vous mais sur elle.

Gardez en tête que pratiquement aucune personne n’est foncièrement mauvaise au plus profond d’elle-même.

Nous avons tous un bon fond par nature.

Tout ceux qui nous donnent l’impression inverse expriment en fait très maladroitement une souffrance.

Concentrez-vous plutôt sur ce que cette personne vit en ce moment et qui l’amène à avoir un tel comportement.

Dites-vous qu’elle est sûrement plus à plaindre que vous.

Que vous aurez oublié cet incident avant même d’être sorti du magasin alors qu’elle va sûrement devoir vivre avec sa souffrance encore pendant longtemps.

Dites-vous qu’au final, la vraie victime c’est elle, pas vous !

L’objectif, c’est d’éprouver de la compassion pour elle.

Une méthode simple pour y arriver :
Essayez d’imaginer les souffrances qu’elle peut avoir, peut-être :

  • qu’elle vient d’apprendre qu’un de ses proches était gravement malade
  • qu’elle a des soucis financiers
  • qu’elle n’aime pas son travail mais qu’elle n’arrive pas à en trouver un autre…

Soyez créatif, l’important n’est pas de trouver la bonne raison !

Vous pouvez d’ailleurs utiliser la même souffrance imaginaire à chaque fois.
Peu importe.

L’objectif recherché dans cet article n’est pas d’aider l’autre en solutionnant son problème.
Notre objectif est de se protéger de ces situations toxiques.

L’important c’est de trouver une solution pour éprouver de la compassion pour la personne.

Et pour cela, vous devez semer le doute dans votre esprit !

  • Vous devez le convaincre que cette personne vit une situation vraiment douloureuse, bien pire que celle qu’elle vient de vous faire vivre.
  • Que son agressivité n’a rien à voir avec vous, n’a rien de personnel… que c’est simplement l’expression de son désespoir, de sa douleur.

 

3 – Vous vous faites un cadeau.

Au début, j’avais du mal à enclencher le processus de compassion.

Je pensais que ces personnes ne le méritaient pas.

Je me disais : « Cette personne m’envoie son venin et je dois la plaindre !
Même pas en rêve ! »

Jusqu’à ce que je comprenne un point essentiel.

En éprouvant de la compassion pour la personne, ce n’est pas à elle que vous faites un cadeau. C’est à vous-même.

Le cadeau de rester dans une belle énergie, dans la bonne humeur.

Et en prime, vous évitez d’empirer la situation.

 

4 – Ne lui donnez pas de pouvoir sur vous.

Si la technique du cadeau ne vous donne pas une motivation suffisante (bien qu’elle devrait), vous pouvez demander de l’aide à votre égo !

Après tout, nous sommes contraints de cohabiter avec lui, pour le meilleur et pour le pire.
Alors autant le mettre à contribution quand il peut vous aider.

Je m’explique.

Quand je parle d’égo, je fais ici référence à notre orgueil.

Dites-vous que lorsque vous laissez quelqu’un vous mettre de mauvaise humeur, vous agacer, voire vous énerver, vous lui donnez du pouvoir sur vous.

Le pouvoir de changer votre humeur, votre énergie.
Vous lui donnez le pouvoir d’accélérer votre rythme cardiaque, d’augmenter vos tensions musculaires…

Et cela, votre égo ne peut le supporter.
C’est inconcevable pour lui de laisser une personne inamicale prendre du pouvoir sur vous.

Et c’est tant mieux.

Du coup, servez-vous de la réaction de votre égo à votre avantage.

Demandez-lui de vous aider à réduire au maximum le pouvoir que vous donnez à cette personne.

Et réduire son pouvoir de nuisance au maximum, c’est diminuer au maximum la durée et l’intensité des effets négatifs qu’elle a sur vous.

Agissez sur les leviers sur lesquels vous avez le contrôle.

Vous n’avez certes pas le contrôle sur son comportement ou ses paroles (qui ne durent bien souvent pas plus de quelques dizaines de secondes ou quelques minutes tout au plus), mais vous avez le contrôle sur ce que vous allez en faire, sur votre réaction, sur le temps pendant lequel vous allez penser à cette situation !

Autrement dit, dites-vous :

Elle m’a gâché quelques dizaines de secondes de ma vie, c’est OK, je ne peux rien faire pour ça. Mais je décide de ne pas lui donner le pouvoir de me gâcher la vie plus longtemps. Je décide immédiatement de passer à autre chose de plus réjouissant.

 

5 – Remise en question :

Après coup, une fois la pression retombée, une fois que l’on est en mesure de prendre du recul, de repenser à la situation sans qu’elle n’affecte notre humeur, il peut PARFOIS être intéressant de méditer sur l’événement désagréable.

Pourquoi ?

Parce que rien n’arrive par hasard !

Tout ce qui se produit dans nos vies à un sens, un intérêt.

Cela peut parfois être dure à admettre, tant certains événements sont durs ou paraissent n’apporter que du négatif.

Mais je reste convaincue que chaque événement, aussi futile ou insignifiant soit-il se produit pour nous enseigner une leçon, pour nous faire progresser, pour nous préparer à une étape ou un projet avec plus d’enjeu.

Ainsi, quand vous voyez les choses ainsi, vous ne voyez que des cadeaux de la vie. Que des occasions d’évoluer vers une meilleure version de vous-même !

Alors, commencez dès maintenant avec vos collègues, vos proches, les automobilistes, les passants, les caissières, les profs de vos enfants…

Rappelez-vous que c’est POUR VOUS que vous le faites !!

PS : je tiens à préciser que j’adore les caissières ! 😉 Elles font un travail remarquable malgré la pénibilité de leur mission. Et bien souvent, ce sont elles qui sont victimes des agressions verbales des clients. Alors respect et merci pour ce que vous faites pour nous au quotidien. 🙏

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Comment lutter contre l'agacement
Comment lutter contre l’agacement

 

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Comment définir ses priorités et faire des choix facilement, sans culpabiliser ?

Comment choisir ses priorites sans culpabiliser
Comment choisir ses priorites sans culpabiliser

Vous en avez marre de courir dans tous les sens, d’avoir des post-it collés partout autour de vous ?

Vos listes de choses à faire ne désemplissent pas, quand vous barrez un item, vous en ajoutez 2 !

Je comprends, il y a encore 2 ans, je vivais la même chose.

Cette sensation de ne jamais être à jour, de n’avoir jamais l’esprit libre devient très lourd à supporter à la longue.

J’ai frisé le burn-out à cause de cela.

En effet, je pensais que j’avais un problème de productivité.

Alors j’ai revu mon organisation, j’ai mis en place des process, des outils de gestion de tâches, de gestion de projets…

Mais c’était encore pire !

Pourquoi ?
Parce que cela me rappelait en permanence toutes ces choses urgentes que j’avais à faire et qui avaient plusieurs jours, voir plusieurs semaines de retard !

L’angoisse.

Du coup, je cherchais à en faire de plus en plus chaque jour.

Non seulement je travaillais de plus en plus mais j’étais plus stressée et angoissée que jamais.
Sans compter mon sentiment de culpabilité, celui de ne pas être à la hauteur :

  • Pas à la hauteur au travail,
  • pas à la hauteur en tant que maman, épouse ou amie.

Je me souviens du jour où j’ai eu le déclic.

La situation était devenue si grotesque que je n’avais pas le choix de changer de méthode.

On était en fin d’après-midi, je sortais du travail.
En haut de ma liste des priorités du jour, j’avais :

  • finir de préparer ma réunion de demain c’est prioritaire et c’est urgent. Je ne peux pas me permettre de me décrédibiliser auprès de mon chef. J’ai tant donné depuis des années dans ce boulot et je suis à 2 doigts d’obtenir ma promotion !
  • aider ma fille à faire ses révisions de maths ce soir c’est prioritaire et urgent. On parle de l’avenir de ma fille tout de même ! Et je ne peux pas lui donner l’impression de la laisser tomber
  • passer faire 2 ou 3 courses pour le repas de ce soir, c’est moins stratégique que les 2 premiers points, mais quelle genre de maman et d’épouse serai-je si je n’ai rien à leur mettre dans leur assiette ce soir ? Du coup, c’est prioritaire et urgent aussi !
  • Et mon sport ? On est lundi et le lundi soir, j’ai mon cours de fitness. Si j’ai envie de rester en bonne santé, je ne dois pas négliger l’activité physique ! Ca aussi c’est prioritaire et urgent (sinon je rate le cours) !

Alors quand vous en êtes là, aucune des méthodes d’organisation, aucune application ou logiciel ne peuvent vous aider !

Ce n’est pas un problème de liste, de rappels pour ne pas oublier !
Je trouve même que je les ai déjà trop en tête ces taches qui s’empilent !

Non, en fait,

Ce n’est pas un problème d’organisation, c’est un problème d’arbitrage

Si vous ne voulez pas finir en burn-out, vous devez FAIRE DES CHOIX.

Et ces choix doivent se faire à un niveau supérieur.
A un niveau très personnel.

Vous seul pouvez les faire.

Il y a un petit travail préparatoire à faire, rien de très compliqué, mais absolument INDISPENSABLE !

La bonne nouvelle, c’est que si vous faites ce qui suit en toute sincérité, il n’y aura pas de mauvais choix, vous ne pourrez pas vous tromper.

Mais une fois que ce travail est fait, vous n’aurez plus de difficultés à choisir.

« Toutes vos décisions,
tous vos choix seront simples.
Il n’y aura plus de dilemme ! »

Alors comment s’y prendre concrètement ?

1 – Définissez votre destination !

C’est à dire, ce que vous souhaitez avoir accompli dans votre vie :

  • Quels grands projets souhaitez-vous avoir réalisés ? (avoir créé votre entreprise, avoir fait le tour du monde, connaître 5 langues étrangères…)
  • Quelle personne souhaitez-vous devenir (la meilleure mère du monde, la personne la plus influente et populaire dans votre secteur professionnel, la personne la plus riche de votre ville ou de votre pays, la personne la plus impliquée de votre association caritative…)
  • Que souhaiteriez-vous que l’on dise de vous (que vous êtes drôle, que vous êtes généreux, que vous êtes à l’écoute…)

Bref, l’objectif c’est de décrire le plus précisément possible vos objectifs personnels.

Mais pour que l’exercice ait de l’intérêt, limitez-vous à 3 réponses maximum pour chacune des questions.

 

2 – Priorisez vos réponses !

Et une fois que vous avez défini vos grands objectifs, il est impératif de les classer par ordre décroissant d’importance.

  • Le 1er est non-négociable
  • Le 2nd est prioritaire
  • le 3e est très important

C’est l’étape la plus difficile de l’exercice, mais c’est elle qui en donne toute la valeur, toute la puissance.

Prenez un moment au calme pour y réfléchir en toute sincérité.

Surtout détachez-vous du regard des autres pour faire l’exercice.
C’est votre coeur qui doit répondre, pas ce que les gens autour de vous.

 

3 – Utilisez vos résultats pour arbitrer au quotidien

Maintenant que vous avez fait ce travail, gérez vos priorités quotidiennes devient un jeu d’enfant.

Il vous suffit de reprendre chacune de vos tâches à accomplir et de déterminer quel objectif elles servent.

Si une tâche A répond à un projet classé en 3e position dans votre ordre d’importance alors que la tâche B répond à un projet classé en 1ere position de vos priorités, votre décision de prioriser la tâche B devient évidente.

Pour illustrer cela, reprenons la liste de tâches citées comme exemple au début de l’article.

Imaginons que vous ayez privilégié les objectifs suivants :

  1. être la meilleure mère possible
  2. rester en bonne santé le plus longtemps possible
  3. avoir une belle carrière professionnelle

Alors dans ce cas :

  • vous prioriserez les révisions de maths avec votre fille
  • puis votre séance de sport s’il vous reste du temps
  • et enfin vous préparerez votre réunion uniquement si c’est encore possible une fois que les 2 premières tâches seront terminées.

 

4 – Évitez de saupoudrer

Surtout, éviter de tomber dans le piège du tout, un petit peu.

L’option : “je fais les maths avec ma fille, en faisant un peu de vélo d’appartement et en répondant à quelques emails professionnels entre 2” n’est pas une bonne idée du tout !

Même si nous sommes tous tentés de paralléliser, c’est vraiment un piège à éviter !

Pourquoi ?

  • C’est le premier pas vers le burn out
  • Vous ne ferez pas les choses correctement.
  • Vous ne ferez que des déçus (votre fille en 1er lieu, car elle aura l’impression de ne pas mériter toute votre attention et vous dans un second temps car vous aurez l’impression de ne rien faire à fond)

Ce qui crée la valeur
des choses que vous faites,
c’est l’attention que vous y mettez !

Mieux vaut passer 10 minutes 100% concentrée, qu’une heure en pensant à autre chose !

Alors voilà, vous savez tout désormais sur la façon dont je m’y prends pour prioriser mes tâches au quotidien.

J’espère que cela vous aidera autant que moi à gérer mon temps et mes priorités sans culpabiliser !

PS : Cette méthode s’applique pour tout. Les tâches, les projets mais aussi dans l’arbitrage du temps que vous consacrez aux personnes qui vous entourent. Cela ne paraître dur à accepter d’un premier abord, mais rappelez-vous, votre temps est limité.
Consacrez le en priorité aux personnes qui comptent vraiment pour vous. Je suis sûr que vous trouvez que vous ne passez pas assez de temps avec vos proches, vos amis.

 

Pour aller plus loin dans la définition de vos priorités dans la vie tout en étant sûr.e de prendre les bonnes décisions et de faire les bons choix, je vous invite à regarder cette vidéo :

Comment être sûr de faire les bons choix et de se fixer les bonnes priorités ?
Comment être sûr de faire les bons choix et de se fixer les bonnes priorités ?

 

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Découvrez comment votre alimentation peut booster votre optimisme.

Impact de l'alimentation sur votre état d'esprit
Impact de l'alimentation sur votre état d'esprit

 

Vous vous sentez parfois déprimé sans raison apparente ?

Vous avez tout pour être heureux mais au fond de vous, vous ne l’êtes pas vraiment…

Et si cela venait de votre alimentation ??

Je vous explique pourquoi dans cet article !!

 

Des découvertes scientifiques qui ont révolutionné le monde médical…

Nous savions déjà que nos émotions affectent notre système digestif.

On en a tous déjà fait l’expérience : quand on est stressé, anxieux, contrarié ou angoissé, on le ressent dans l’estomac. D’où l’expression : “j’ai le ventre noué”.  😟

On digère moins bien, notre transit intestinal est perturbé ou on se sent nauséeux.
On a parfois des brûlures d’estomac et ça peut même déclencher un ulcère. 🤒

Mais ce qu’on savait pas, jusqu’à très récemment, c’est que l’inverse est également vrai :

 

Notre système digestif
a lui aussi un impact sur nos émotions 
!

 

En fait, les aliments que nous mangeons mais aussi la manière dont on les mange interviennent sur notre psychisme et sur notre état émotionnel.

Depuis quelques années, de nombreuses études scientifiques sont menées sur le sujet et nous assistons à un renouveau en ce qui a trait à la perception de notre système digestif. Et notamment de notre intestin.

En effet, notre intestin est loin de ne servir qu’à absorber les nutriments et à évacuer les restes d’aliments non utilisés.

 

Notre intestin est aujourd’hui considéré
comme notre 2ème cerveau !

 

Nous avons découvert qu’il contient autant de neurones que le cerveau d’un chien, mais aussi des cellules nerveuses qui communiquent directement avec notre cerveau.

Et grâce à cela, les chercheurs ont découvert que les informations que notre intestin communiquent à notre cerveau influencent directement notre santé émotionnelle, et même notre comportement.

 

Donc, quand votre intestin va mal…

…qu’il est irrité ou encombré à cause de votre alimentation, les informations qu’il envoie à votre cerveau sont des signes de mal-être et de souffrance.

Et il faut savoir que la communication entre votre cerveau et votre intestin se fait en quelques secondes !

Quasi instantanément, votre cerveau réagit en conséquence à ces informations et génère des émotions négatives comme le stress, l’angoisse et l’anxiété. 🥺

C’est son mécanisme naturel de réaction pour vous prévenir que quelque chose va mal dans votre corps.

Et c’est la raison pour laquelle nous nous sentons parfois déprimés sans vraiment savoir pourquoi, alors qu’il n’y a aucune raison apparente.

Cela ne vient pas de ce que nous vivons, mais de ce que nous mangeons !
Surprenant non !?

 

La flore intestinale mise en cause…

Des chercheurs irlandais ont essayé de comprendre ce mécanisme. Et ils ont constaté une différence importante entre la flore intestinale des personnes dépressives et la flore intestinale des personnes qui se sentent optimistes et heureuses.

En fait, la flore intestinale des patients dépressifs est systématiquement de mauvaise qualité et déséquilibrée alors que la flore intestinale des personnes qui se sentent optimistes et heureuses est bien plus équilibrée et active.

Ils ont donc eu l’idée de prescrire des probiotiques sur les patients dépressifs.

Et les premiers tests ont été plus que concluant puisqu’ils ont constaté qu’en travaillant sur la qualité de la flore intestinale, le moral et bien-être de leurs patients revenaient rapidement et de manière durable.

Alors que les antidépresseurs ne semblaient avoir qu’un effet limité dans le temps et que la plupart de leurs patients retombaient en dépression dès l’arrêt des médicaments.

Et grâce à cette étude clinique, la prise en charge de la dépression en Irlande se fait désormais essentiellement par la prescription d’un régime alimentaire adapté et l’ajout de probiotiques. Les anti-dépresseurs étant utilisés dans des cas de dépressions extrêmes et sous haute surveillance.

Et ils obtiennent des résultats bien meilleurs avec cette combinaison régime alimentaire + probiotiques qu’avec la prescription d’antidépresseurs.

Au delà du traitement de la dépression, les Irlandais considèrent aujourd’hui leur alimentation comme un moyen efficace et rapide pour être plus heureux !

Alors, quelles habitudes faut-il adopter pour booster son état d’esprit positif et son optimisme ?

Comment veiller à avoir un intestin en forme et une bonne flore intestinale afin d’être boosté au niveau émotionnel ? Afin de se sentir aussi bien dans sa tête que dans son corps ?
Et bien, en faisant attention à notre alimentation :

    • Tout d’abord en mangeant des aliments sains tels que les fruits et les légumes, les céréales complètes, les viandes de bonne qualité, de bonnes huiles végétales, etc…  🍇🍌🍋🥝🥑🥦
    • En mangeant des légumes à chaque repas et au moins un fruit par jour. Ils contiennent beaucoup de fibres qui sont importantes pour votre intestin mais aussi des vitamines essentielles au bon fonctionnement de notre organisme.
    • En évitant tous les plats industriels qui contiennent beaucoup d’additifs alimentaires, de colorants, de conservateurs, de sel, de sucre, etc… Ils perturbent également votre flore intestinale.
    • En privilégiant les fruits et légumes non traités, si possible biologiques. En effet, les pesticides et les engrais chimiques utilisés dans l’agriculture conventionnelle viennent détruire une partie des bonnes bactéries présentes dans notre tube digestif.
    • En limitant votre consommation de sucre ! Oui, je sais, ça ne va pas être facile 😉 (je compatis car le sucre a un effet addictif sur moi, c’est l’enfer !). Mais le sucre est très nocif pour notre flore intestinale car il attaque les bonnes bactéries de notre intestin entraînant inflammation et baisse de notre immunité. 🍫🎂🧁
    • En limitant également votre consommation de blé, surtout le blé raffiné et/ou enrichi en gluten qui va augmenter l’inflammation de votre intestin. (Le blé à l’état naturel est une très bonne céréale. Le problème aujourd’hui, c’est qu’on ne le trouve que sous la forme d’OGM : enrichi en gluten). Et cela encrasse et irrite les parois de notre intestin.
    • En filtrant votre eau avec un filtre à charbon ou à osmose inverse car, malheureusement, on retrouve de nombreux produits chimiques dans l’eau (chlore, trace de médicaments, plomb… et la liste fait peur tellement elle est longue dans certaines régions !) 💦💧
    • En évitant le Téflon et les ustensiles en plastique qui vont libérer des substances nocives pour votre santé et pour votre flore intestinale.
    • Et enfin, en ajoutant des aliments riches en pro-biotiques, qui vont réensemancer votre flore intestinale et veiller à ce qu’elle soit bien équilibrée et optimale. Cela peut être des légumes lacto-fermentés, du kéfir, du kombucha, du miso par exemple.
  • Vous pouvez également faire des cures de probiotiques achetés en pharmacie mais à eux seuls, ils ne suffisent pas. Cela ne peut venir qu’en complément d’une alimentation respectueuse de votre système digestif pour que cela fonctionne !

 

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Comment votre alimentation peut booster votre optimisme
Comment votre alimentation peut booster votre optimisme

 

 

Et en complément, je vous invite à lire cet article :

Comment cultiver un état d’esprit positif ?

 

 

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Comment cultiver un état d’esprit positif ?

Etat d'esprit positif
Etat d'esprit positif

Vous en avez marre de ressasser vos problèmes ?
De voir toujours les risques plutôt que les opportunités ?

Vous avez envie de voir la vie du bon côté ?
De voir les opportunités qui se présentent à vous ?
De vous sentir léger (e) ?

Voici comment booster votre optimisme et cultiver un état d’esprit positif !!

1 – Faites des exercices de gratitude !

Est-ce que vous saviez que les gens qui pratiquent quotidiennement la gratitude sont en moyenne 25% plus optimistes que les autres ?

Les gens qui pratiquent la gratitude sont
25% plus optimistes
que les autres.

Pourquoi ?

Et bien tout simplement parce que, grâce à ces exercices de gratitude quotidiens, ils ont réussi à modifier leur prisme pour voir les événements plus positivement.

Et les différentes études scientifiques menées sur ce sujet sont unanimes : plus on pratique la gratitude, plus on est positif, optimiste et même performant et moins on est stressé, moins on est anxieux, moins on est frustré.

Pour illustrer cela, il y a d’ailleurs une expression très parlante que j’aime beaucoup et qui dit que “Tout ce sur quoi nous portons notre attention, prend de l’expansion”.

C’est à dire que plus vous allez porter votre attention sur les choses positives, plus elles vont prendre de place dans votre vie.

Mais attention… l’inverse est également vrai !!

Si on focusse sur nos problèmes ou nos difficultés, ils prennent de l’ampleur et minimisent les choses positives jusqu’à les faire disparaître.

Pour éviter cela et faire en sorte de muscler votre mindset positif et votre optimisme… les exercices de gratitude vont vous être d’une grande aide.

Concrètement , comment on fait ?

L’exercice le plus facile à mettre en place dans votre vie, c’est de pratiquer la gratitude chaque soir au moment de vous coucher :

  • Prenez quelques minutes pour repenser à la journée qui vient de s’écouler.
  • Focalisez sur les événements positifs
  • Et trouvez 3 choses pour lesquelles vous éprouvez de la gratitude.

Vous verrez que vous arriverez chaque jour à trouver quelque chose de positif même si votre journée vous a semblé difficile !

Ca peut être une discussion agréable avec un collègue, une place qui se libère devant vous dans un parking bondé, un sourire échangé entre 2 portes, votre fils ou votre fille qui vous court dans les bras à la sortie de l’école, un bon repas, une carte postale du bout du monde, peu importe…

Il y a toujours quelque chose pour lequel se réjouir.

Et pensez à remercier la vie pour ces petits cadeaux, ces petits bonheurs qu’elle vous offre chaque jour.

 

2 – Pratiquez le sevrage médiatique !!

Un autre exercice que je vous conseille, c’est la diète médiatique.

Pourquoi ? Et bien parce que le journal télévisé, les quotidiens et les journaux sont des sources d’informations majoritairement négatives.

Si vous n’en n’avez pas encore conscience, il suffit de faire l’exercice suivant pour vous en rendre compte.

Prenez une feuille sur laquelle vous ferez 2 colonnes. L’une pour le négatif et l’autre pour le positif.

Installez-vous confortablement devant votre télévision pour regarder le journal du soir
et à chaque nouvelle, mettez une croix dans la case correspondante sur votre feuille selon que vous la considérez positive ou négative.

Je suis certaine à 200% que, quand vous aurez terminé, votre colonne négatif sera de loin la plus remplie.

Et c’est super important de prendre conscience de tout cela parce que chaque information à laquelle vous vous exposez va générer en vous des pensées, des émotions et qui va contribuer à votre état émotionnel.

Et, si vous vous exposez à des informations négatives, qu’est ce que ça va générer en vous ?

Du négatif !!

Alors, si vous voulez cultiver un état d’esprit positif, il faut commencer par arrêter de vous exposer au négatif !!!

Et, je vous le garantis, ça fonctionne !! Je l’ai testé personnellement !

Et je me sens bien mieux depuis que je la pratique !

Alors, si il y a bien un conseil que je peux vous donner, c’est de faire pareil : arrêtez de regarder le journal télévisé, de lire les infos dans les journaux ou sur votre smartphone.

Et si vous avez peur de ne pas savoir ce qu’il se passe, ne vous inquiétez pas. Vous aurez toujours un collègue ou un proche pour vous parler des faits importants de l’actualité.

Essayez !! Et appréciez !! 😉

3 – Faites attention à ce que vous faites entrer dans votre esprit :

Lorsque vous souhaitez être en bonne santé, que faites-vous ? Vous faites attention à votre alimentation. Vous essayez de manger des aliments sains, frais et de bonne qualité, n’est-ce pas ?

Mais que faites-vous pour garder votre mental en bonne santé ? Votre état d’esprit positif ? Votre optimisme ? Avec quoi nourrissez-vous votre esprit ?

Bonne question n’est-ce pas ? 😉

Et oui, chaque jour vous nourrissez votre esprit, parfois même, sans vous en rendre compte.

Et avec quoi le nourrissez-vous ?

Avec chaque information à laquelle vous vous exposez : vos lectures, vos conversations, les endroits que vous fréquentez, vos réseaux sociaux, les films que vous regardez, les émissions de télé, la radio, les livres, les journaux, etc…

En effet, chaque information à laquelle vous vous exposez constitue en quelque sorte la nourriture de notre mental. Et…

Quand on veut cultiver
un état d’esprit positif, serein et joyeux,
il est très important de faire attention à ce que l’on fait rentrer dans son esprit.

Alors faites attention aux films que vous regardez, aux livres que vous lisez, aux conversations que vous choisissez d’avoir, etc…

Je suis certaine qu’il vous est déjà arrivé de regarder un film et de vous sentir ensuite triste voire angoissé ou bien de lire un livre qui a réveillé en vous certaines blessures.

On a tous expérimenté ce genre d’expérience.

Et si l’on veut développer son optimisme et sa positive attitude, il est primordial de faire attention à TOUT ce que vous faites entrer dans votre esprit.

Alors il est temps d’arrêter de lire des thrillers ou des policiers et de vous tourner vers des romans positifs, qui font du bien et qui vous inspirent ou bien des livres de développement personnel qui vous motivent.

Soyez intransigeant quant aux choix de vos livres, des films que vous regardez, des activités que vous faites, des conversations que vous entretenez.

Créez-vous une bulle de positivité autour de vous afin de développer cette positivité en vous !!

L’alimentation a également un impact important sur vos émotions et vos pensées, découvrez comment elle peut booster votre optimisme dans cet article :

Découvrez comment votre alimentation peut booster votre optimisme.

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7 étapes pour lâcher-prise.

lacher-prise
lacher-prise

 

Cet article est disponible en vidéo, pour la regarder, cliquez sur le player ci-dessous :

Le lâcher-prise, nous en entendons parler un peu partout depuis quelques temps.
C’est un concept très à la mode.

Et dès que vous êtes un peu stressée ou angoissée par rapport à quelque chose, vous entendez tout le monde vous dire “Il faut que tu lâches prise !!

On vous dit cela, comme si c’était facile, comme si c’était évident. Mais personne ne vous dit comment faire concrètement !!

Alors ce que je vous propose aujourd’hui c’est de voir quelles sont les stratégies qui se cachent derrière le lâcher-prise et comment faire concrètement pour y arriver !!

C’est parti !!

Voici 7 étapes à suivre pour y arriver.


1 – Identifiez clairement les problèmes ou les événements pour lesquels vous avez du mal à lâcher-prise.

Notez clairement TOUT ce qui vous pose problème et pour lequel vous n’arrivez pas à lâcher-prise… sans filtre et sans jugement.

Le fait de le noter par écrit va vous aider à :
prendre conscience clairement de ce qui résiste en vous
et à entamer le processus sur le lâcher-prise.


2 – Ensuite prenez du recul.

Souvent, quand on arrive pas à lâcher-prise c’est parce qu’on a le nez collé sur la situation. On ne voit que cela. On ressasse. On rumine.

Et on a l’impression que cette situation représente notre vie entière voire même que ça nous définit.

Mais ce n’est absolument pas le cas !

Il faut donc prendre un peu de recul afin de pouvoir déterminer l’impact réel qu’aura cette situation sur votre vie entière.

Et pour y arriver, je vous invite à vous poser cette question toute simple : “Est-ce que cette situation aura encore de l’importance pour moi dans 1 an ou dans 5 ans ?”.

Cela parait bête comme cela mais croyez-moi c’est très efficace.

Parce que, vous allez vous en rendre compte par vous-même, nous sommes extrêmement doués pour nous accrocher et ne pas lâcher-prise sur des situations futiles qui dans 5 ans seront complètement oubliées.


3 – Demandez-vous si vous pouvez changer quelque chose à cette situation.

Est-ce que vous avez envisagé toutes les options possibles pour sortir de cette situation ?
Avez-vous un pouvoir sur cette situation ?
Pouvez-vous régler ce problème ? Ou faire avancer les choses ?

Si vous n’arrivez pas à lâcher-prise, c’est peut-être parce que vous n’avez pas fait tout ce qu’il fallait pour régler cette situation.

C’est pourquoi il est important de vous demander si vous pouvez y faire quelque chose.
Si la réponse est non, on va y revenir dans la 4ème étape.

En revanche, si la réponse est oui, remettez-vous en action et faites ce qu’il y a à faire pour régler cette situation.


4 – Faites preuve de discernement…

C’est à dire distinguez ce sur quoi vous pouvez agir de ce sur quoi vous ne pouvez pas agir…

Ce qui dépend de vous et ce qui ne dépend pas de vous.

Si vous avez bien suivie l’étape précédente et répondu aux questions, cela devrait être facile. Vous avez dû identifier clairement les situations pour lesquelles vous pouvez agir. Les situations qui dépendent de vous.

Pour les autres situations, celles pour lesquelles vous n’avez aucun pouvoir, et bien elles ne dépendent pas de vous. Par exemple, si votre conjoint est parti ou que vous avez perdu votre travail, ça ne dépend pas de vous. Ce n’est pas VOUS qui avez pris les décisions qui vous ont amené dans cette situation (vous avez peut-être une part de responsabilité, mais la décision ne dépend pas de vous.

Dans cette étape, faire preuve de discernement, c’est reconnaître ce sur quoi je ne peux pas agir afin de pouvoir entamer ce travail de lâcher-prise. C’est à dire d’arrêter de vous accrocher à quelque chose pour lequel ou contre lequel vous ne pouvez rien du tout.


5 – Acceptez !

Effectivement, pour pouvoir lâcher-prise il faut passer par une phase d’acceptation.

  • Accepter qu’il y a des choses qu’on ne peut pas changer.
  • Accepter que nous avons des limites.
  • Accepter les événements passés pour lesquels nous ne pouvons plus rien faire.
  • Accepter que nous n’ayons pas le pouvoir de tout contrôler.

L’acceptation c’est le 1er pas concret vers le lâcher-prise.

En acceptant que vous ne pouvez pas changer certaines choses, vous commencez déjà ce processus de lâcher-prise.

En acceptant, vous accueillez la réalité telle qu’elle est, vous vous libérez de certaines chaînes et vous vous remettez dans le flux de la vie.


6 – Revenez au moment présent.

Le moment présent est intimement lié au lâcher-prise. Quand vous êtes dans le moment présent, vous ne vous inquiétez ni de l’avenir ni du passé.

En fait, très peu de vos problèmes existent dans le moment présent. Et cela tout simplement parce que la grosse majorité de vos problèmes et de vos soucis sont liés au passé ou au futur.

Quand vous revenez au moment présent, la plupart de vos soucis s’envolent comme par magie et vous gagnez en légèreté, en sérénité.

Pour vous reconnecter au moment présent, utilisez votre respiration.

Quelque que soit la situation dans laquelle vous vous trouvez, le fait de fermer les yeux et de vous concentrer sur votre respiration vous fait rapidement revenir au moment présent.

Cela demande un peu d’entraînement bien sûr mais plus vous allez le faire, plus ce sera facile.


7 – Accordez du temps pour muscler votre lâcher-prise.

On vit dans une société où on a envie d’obtenir tout, tout de suite. Mais apprendre à lâcher-prise, c’est un processus qui prend du temps et de la pratique.

Si vous essayez la démarche que je vous donne dans cet article et que cela ne fonctionne pas tout de suite, c’est normal.

Quand vous allez à la salle de sport, vous ne ressortez pas après votre première séance avec des abdos en tablettes de chocolat. Il faut du temps pour voir apparaître les 1ers résultats.

Et bien pour le lâcher-prise c’est pareil !

Il va falloir persévérer si vous voulez y arriver.

Mais à partir du moment où vous comprenez que le lâcher-prise est comme un muscle.
Au début c’est difficile mais plus on le fait travailler, plus cela fonctionne.

C’est vraiment accessible à tout le monde !

Si moi je l’ai fait, VOUS AUSSI vous pouvez y arriver !! 😉

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7 étapes pour lâcher-prise
7 étapes pour lâcher-prise
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